lundi 12 septembre 2011

André Demarthe nous a quitté

Cette annonce a été pour moi une profonde tristesse. Je me suis retrouvé avec la douleur que laisse la disparition d’un ami proche.

Sa simplicité, sa sincérité dans ses rapports avec les autres, ses convictions humanistes, sa hauteur de vue, sa passion de la ville et des hommes en faisaient un homme attachant, un responsable politique particulier, un militant engagé, épris de vérité et de liberté.

En 2001, j’ai été avec fierté le directeur de sa campagne municipale. Ni la défaite, ni les difficultés qui ont suivies, ne m’ont détourné de cette amitié.

En introduction du livre d’entretiens que nous avons rédigé ensemble, il y a six ans, j’écrivais « une défaite électorale n’efface ni l’action, ni les convictions, ni la passion d’un homme. André Demarthe demeure cet homme politique humaniste porteur d’un projet, d’une vision du monde, d’une confiance en l’homme. » Puis évoquant les hommes politiques j’ajoutais « la grande majorité, notamment à l’échelle locale, s’est mise au service de l’autre, de l’intérêt général, d’une manière désintéressée, sincère, par pure conviction, avec noblesse. André Demarthe est l’un d’entre eux. De ce point de vue, il est un exemple. »

 

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