Subir ou agir. Il s’agit soit de se laisser porter par le cours de la vie, les événements ou les décisions des autres, soit de se prendre en main, d’être à l’initiative et de ne pas jouer en défense. Voilà les deux choix qui s’offrent à nous dans tous les aspects de la vie, personnelle comme professionnelle.
Subir ou agir :
l’alternative est simple, mais capitale. Parfois, notre histoire nous amène
inconsciemment vers l’un ou l’autre de ces chemins. Et lorsque la pièce tombe
du mauvais côté, il n’existe aucune raison de croire que rien ne pourra
évoluer. Au contraire, un nouveau choix se présente à nous : continuer à subir
ou tout faire pour entrer dans l’action. En réalité, ce choix est permanent, à
chaque instant. Il faut en prendre conscience. Sans cela, la tartine tombera
toujours du côté beurré ; nous serons les éternelles victimes de la loi de
Murphy, de « l’emmerdement maximal » où, entre deux options, le hasard choisit
toujours la pire.
C’est facile à dire,
plus difficile à faire. Subir est une position confortable : c’est toujours la
faute d’un tiers, des circonstances ou des accidents de la vie. Agir exige de
se remettre en question, un peu de lucidité et beaucoup d’efforts. À ce
compte-là, la posture de victime se révèle attirante, car elle évite d’être
face à ses propres manques. Pourtant, une seule voie apparaît justifiable :
agir. C’est la solution la moins facile, la plus exigeante, la plus
culpabilisante parfois, mais c’est la seule attitude capable de construire la
vie que nous voulons vraiment vivre.