Tout est communication, dit-on. La communication est partout. Elle est devenue un besoin élémentaire dans tous les aspects de la vie. Relations amoureuses, familiales, filiales, amicales, professionnelles, personnelles, relationnelles…
La communication s’inscrit dans tous les interstices de notre vie, dans toutes les ambitions personnelles, dans chaque parcours professionnel, dans le quotidien de toutes et tous, dans notre évolution au fil des jours.
Au fur et à mesure des progrès techniques et technologiques la communication devient de plus en plus prégnante, instantanée, envahissante. Pourtant, le sens de la communication n’est pas aisé à acquérir.
Les « isme » sont à la mode et structures de plus en plus les relations dans la société d’aujourd’hui : communautarisme, complotisme, dégagisme, islamo-gauchisme, protectionnisme, j’en passe et des plus graves.
L’esprit critique et les points de vue les plus iconoclastes ont, bien évidemment, le droit de cité dans l’opinion. Chacun doit pouvoir exprimer ses convictions sans subir un déferlement d’injures et de haine, à chaque parole, à la moindre idée divergente, à toutes les propositions, même les plus sages.
L’anonymisation permise par les réseaux
sociaux, la virtualisation empêche de voir et d’assumer les conséquences de ses
insultes, de ses menaces, de ses débordements.
Il y a ceux qui professent que tout aurait été différent si tout avait été différent. Ils sont certains de ne pas se tromper avec une telle position, de ne jamais avoir tort. Comme si avoir l’air dispensait d’être véritablement. Cette époque du paraître relègue l’authenticité dans les abysses d’un vieux concept dépassé. Le miroir aux alouettes comme projecteur de notre propre image…
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