L’intention relève de l’idée de départ, du projet initial, du message central que l’on veut faire passer. Le message s’adapte à la cible visée. Le message universel n’existe pas en communication. En effet, notre réception dépend de tellement de critères, parfois individuels, souvent personnels, que la communication générique est une pure illusion.
La perception est facilitée par l’émotion. On ressent, on se sent
proche et on adhère. Il faut donc bien connaître sa cible pour savoir sur quel
bouton émotionnel appuyé. Cela exige de s’y intéresser en profondeur. Il est
donc question d’une étude préalable indispensable et la moins succincte
possible.
D’autre part, il s’agit d’exposer suffisamment votre cible à votre
communication. Cela nécessite de multiplier les occurrences, de diversifier les
supports, de faire les choix les plus judicieux en fonction des objectifs
déterminés.
En faire pas assez, beaucoup ou trop, c’est ainsi dans la
communication. Le bon dosage est difficile à trouver et la bonne jauge est
compliquée à calibrer.
La communication revient toujours à ses bases : la cible, le
message, l’émotion et le contenu.
Tout le monde croit comprendre et savoir-faire. Pourtant, la
communication est une discipline qui demande beaucoup plus que le simple fait de
savoir utiliser les différents réseaux sociaux.

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