Aujourd’hui, communiquer, se faire remarquer sans tomber dans l’excès, la caricature, l’outrance peut sembler difficile. Et pourtant, Je crois profondément que c’est tout le contraire. Et si la sincérité redevenait ce qui fait la différence ? Et si l’efficacité trouvait sa force dans la simplicité ? Et si les valeurs redonnaient du sens aux messages ?
C’est
un postulat que je défends depuis longtemps. La communication 3S revient à l’essentiel,
aux origines, à l’évidence. Croire que la complexité est gage de qualité est
une erreur. Croire que l’improbable retient mieux l’intention est une fausse
bonne idée. Croire qu’il faille paraîtra ce que l’on n’est pas sans des tonnes
de filtres conduit à commettre une faute.
Il
est vrai, comme le dit Alain Cayzac dans « Tout ce qu’on ne m’a pas appris
à l’école » (Le Poche du Moment), que « Si l’on veut être entendu, il faut commencer par parler plus fort que
son voisin ». Pour autant, la communication a besoin d’être juste,
claire, authentique. Car, Jean Michel Goudard dans son livre « Je vous
salue Fiasco » (JC Lattes), ajoute que « Les règles de ce métier tiennent en un page et se retiennent en une vie ».
Les principes sont intangibles.
Pour
s’en convaincre, il suffit de reprendre « La publicité selon Ogilvy »
pour se rappeler ce qui fait la force, l’impact
et l’efficacité d’une bonne communication.
La
communication est une affaire de convictions. Ce sont elles qui nous guident,
nous incitent à se renouveler, nous permettent de créer à chaque fois. Elles sont
avant tout le support de la communication.
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