Une légende citée par Peter Drucker, élève de Keynes et référence internationale, raconte que « Quand Alexandre Le Grand a emprisonné le roi de Perse, cette nouvelle a atteint la capitale du monarque emprisonné en sept heures. Alors que le moyen le plus rapide pour atteindre cette capitale était le cheval en cinq jours. Personne ne sait comment cette nouvelle est parvenue si rapidement » (Le Monde du 8 janvier 2000).
Elle
illustre le fait que rien n’arrête la circulation de l’information. Il en va de
même pour la communication qui est la diffusion d’un certain type d’information.
La finalité n’est pas identique. L’information et la communication passe quoi
qu’il arrive. D’où la nécessité d’en maîtriser tous les aspects, en être à l’origine,
choisir les canaux, définir les cibles et veiller à sa bonne réception, aux risques
de distorsions. C’est indispensable car nous ne sommes jamais à l’abri d’une
interprétation erronée. Le feedback fait
partie intégrante de la communication. Sans retour comment vérifier son efficience
? Chaque opération doit donc contenir les indicateurs pour juger des objectifs qui
sont atteints ou non. La communication s’analyse et il n’est pas question d’y
échapper.
La
communication en roue libre n’emprunte jamais les bons chemins, ne touche pas
souvent les bonnes personnes, n’est fréquemment pas comprise comme il le faut. Sans
maîtrise, rien de positif n’est possible car la communication trouvera toujours
un trou de souris pour se propager à une vitesse folle.

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