Albert Daniel Lake, figure centrale de la modernisation de la publicité, développe l’idée que « la création de nouveaux marchés suppose de transgresser les besoins élémentaires des consommateurs en suscitant chez eux de nouvelles attentes, quand bien même celles-ci se révèleraient artificielles » comme le rapporte le rapporte Arnaud Benedetti dans « La fin de la com’ » aux éditions du Cerf. On comprend facilement l’application de ce principe en marketing politique.
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