Dans une période politique aussi intense que troublée, la communication prend une importance considérable. L’occasion pour moi d’en faire le sujet de quelques-unes de mes publications.
Qu’elle est ma légitimité ? J’ai dirigé plusieurs
campagnes électorales et j’ai participé activement à d’autres. Dans l’euphorie
de la victoire, nous préférons faire l’impasse sur la réflexion des raisons du
succès. Dans l’amertume de la défaite, il nous est indispensable d’en
interroger les motifs. Ma propre campagne s’est soldée par un retentissant
échec (en toute franchise). De quoi pointer cruellement les fautes, les
erreurs, les oublis et les incohérences parfois. La collaboration d’une élue
(maire, conseillère régionale, députée suppléante) m’a conduit à devoir peser
chaque mot au trébuchet, à comprendre les demandes, les besoins et les non-dits
pour construire une campagne permanente qui ne dit pas son nom. La direction de
la communication d’une agglomération de presque 100 000 habitants a
développé mes capacités en matière de communication institutionnelle.
L’exercice d’équilibre entre le service public, les convictions et l’engagement
demande d’élaborer une éthique capable de répondre à sa mission et ses valeurs.
Enfin, j’ai dirigé quelques mois la communication nationale d’une formation
politique de gauche.
Après
avoir rédigé un ouvrage sur la communication telle qu’elle me semble la plus
belle, la plus efficace, la plus convaincante (la communication 3S : sens,
simplicité, sincérité), j’ai également publié un livre à propos de la
communication en politique.
C’est
donc sur ces bases que je me propose de vous livrer, dans les prochains jours,
quelques courtes réflexions sur une
communication au cœur de l’actualité.

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