Une campagne Blitzkrieg, guerre éclair, suppose un « tapis de bombe » qui ne laisse aucun espace, aucune respiration à l’adversaire. Celui-ci doit être en état de sidération, de catatonie, sans capacité de réaction.
On peut fort bien imaginer qu’une campagne électorale non prévue,
de trois semaines seulement, premier et second tour compris, peut et doit être
envisager sous ce type de format.
Cette fois encore, il faut savoir manier cet effet avec précaution
et professionnalisme.
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