L’image que l’on projette est ce qui compte aujourd’hui, bien plus que la valorisation de ce que nous apportons à la société.
Ce
qui nous définit désormais est l’opinion, vraie ou fausse, que l’on se fait de
nous. Plutôt que ce que nous sommes réellement.
L’impression
de nous laissons dans les esprits dépend davantage de ce que nous paraissons
être, l’histoire que nous essayons de nous forger, l’apparence que nous voulons
nous donner. Au contraire de ce que la réalité nous propose.
Nos
vérité publiques et intimes se complètent ou s’opposent, se répondent ou s’excluent,
s’enrichissent ou se rendent moins belles, se supportent ou se disputent.
Notre
particularité doit être présentée comme une plus grande généralité en partage. Le
plus petit dénominateur commun devient alors ce qui rassemble et ce qui nous
ressemble.
Faire
en sorte que nous soyons le plus à notre avantage aux yeux du plus grand nombre
est ce qui motive notre envie de paraître.
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