Il ne peut y avoir d’autre voie, d’autres choix que l’espoir. Donner une perspective un chemin à suivre, des raisons d’espérer sont les principales obligations d’une campagne électorale. Cet impératif doit se conjuguer avec l’histoire qui est racontée.
Gilles Boyer, directeur de campagne d’Alain Juppé, explique dans son livre « Rase campagne (Lattès) que « la communication politique, c’est trois
questions simples : qu’est-ce qu’on veut dire, à qui, et quand. Le reste, c’est
du bla-bla. »
Le bulletin est un vote d’espoir, un message envoyé à toute la
société et en particulier aux personnalités politiques qui ambitionnent le
pouvoir de décision. Le seul horizon que l’on peut proposer à l’électorat dans
son ensemble c’est l’espoir et même si les temps difficiles et que des efforts
sont nécessaires. Les seuls signes valables sont ceux du changement positif, de
prochains progrès, de meilleurs lendemains.
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