Dans mon appétit de lecture, je rencontre, de plus en plus
souvent, des livres trop bavards. L’orgueil de faire long, plus épais, ou bien impératifs éditoriaux, je m’interroge
encore.
Il existe de formidables ouvrages volumineux et d’insondables
petits volumes. Dire les choses dans toutes leurs puissances et ne pas vouloir
en faire trop. Prenons deux exemples plus ou moins récents :
« Indignez vous ! » ou « Matin brun », des succès
d’édition qui n’ont pas usé d’un grand nombre de pages pour dire l’essentiel, pour garder la force du message.
Et moi, j’arrête ici pour faire de même.

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