Comme dans tous les domaines, les erreurs en communication sont possibles. Elles sont certainement plus fréquentes que l’on peut imaginer. Agir, c’est évidemment prendre le risque de se tromper. Et d’ailleurs pourquoi la communication serait-elle préservée de ce type de mésaventures ?
Toutes conceptions et actions humaines
sont sujettes à erreur. A bien y regarder, nous pouvons le constater très
régulièrement, pour ne pas dire tous les jours. Une bonne campagne diffusée à
un mauvais moment se transforme en un ratage, quelques fois retentissant. Bien qu’au
départ le travail était de qualité.
En communication, le détail est d’une
importance capitale. Nos grandes surfaces pullulent d’affichages incohérents ou
de mauvais goût. La juxtaposition de deux supports de communication peuvent
conduire à des réactions négatives, à des impressions malaisées.
A un moment, la communication se bloque
lorsqu’elle ne s’inscrit pas dans une stratégie élaborée. Sans définition de
ses objectifs, de ses cibles, du ton à adopter, des supports à utiliser. Cette
communication aboutit forcément à une impasse, à une dépense d’énergie et de
ressources, sans cohérence et inutile. La plus grosse erreur est là, de toute
évidence.
La communication n’est pas immunisée
contre les erreurs. Mais ce qui est plus grave serait de vouloir réparer une
erreur de communication par une opération de rattrapage. Il s’agirait alors d’une
double faute.
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