Il existe dans la vie des périodes où tout semble aller de travers. Nous les connaissons toutes et tous. Eh bien, dans la communication ces moments pénibles existent aussi. Nous pouvons tout faire pour y échapper, mais rien y fait. Les vivres sont des heures difficiles à traverser.
Une analogie, pour bien me faire comprendre, que nous avons probablement toutes et tous connus : celle de la faute
d’orthographe imprimée que nous découvrons au premier coup d’œil malgré les
dizaines de relectures préalables avant le fameux B.A.T.
Mais revenons à la question, celle des
mauvais temps de la communication. Toutes sortes de raisons sont possibles,
mêmes celles qui ne dépendent pas de nous. Faut-il les assumer ou comme
récemment accuser un « stagiaire trop zélé » pour expliquer une
mauvaise opération de communication ? L’excuse m’apparait comme plus néfaste
que la faute de départ (inutile de citer la marque, cela n’apportera rien). La sincérité
représente la meilleure option en communication. L’autodérision peut être une
des solutions pour en sortir par le haut. Pas facile mais pas impossible,
certaines marques, dont une voiture glissante sur de la glace par exemple, réussissent
à le faire.
Une mauvaise opération est toujours
possible. Dans ce cas l’important consiste à ne pas se cacher, à assumer et à
essayer de s’en servir pour renverser la situation. En communication,
impossible de se retrouver sans solution.
Toute la beauté d’une discipline que se réinvente sans se poser de limites.
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