L’image que l’on se fait de nous dans l’imaginaire collectif ne se change pas du jour au lendemain. Cela demande du temps, de la persévérance et surtout de l’action.
Rien ne nous semble plus injuste que la
représentation que l’on se fait de vous, que vous soyez une personne, une
entité, une collectivité, malgré les efforts et les transformations
entreprises.
Un autre écueil vient compliquer la
tâche. C’est-à-dire la mauvaise appréhension de ce type de communication. Elle se
situe bien souvent entre la crise et l’institutionnelle. Une forme hybride non
encore définie, toujours difficile à déterminer et par conséquent ne relevant
ni de l’évidence, ni du naturel et de la facilité.
La première des étapes consiste à
reconnaître et regarder en face la vérité de la situation. Sans cela rien de
possible. Un sondage, une enquête, la compilation de commentaires peuvent
servir de base et de déclencheur.
Ensuite tout dépendra des objectifs à
atteindre, des moyens à déployer, de la volonté qui nous anime.
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