Communiquer pour des institutions et des collectivités constitue le signe, en tout premier lieu, d’une marque de respect envers le public concerné. Communiquer sur les travaux, pour ne citer que cela, afin de faciliter la vie des usagers correspond à la moindre des considérations. Il n’existe pas de petits ou de grands travaux en ce qui concerne la communication. Il existe de potentielles perturbations capables d’empoisonner les quotidiens des uns (es) et des autres. Il n’y a pas de petites ou de grandes communication du moment qu’elle se révèle utile, efficace et compréhensible. La communication ne connait pas d’ordre de grandeur. Car même les plus petits sujets peuvent impacter fortement et durablement une partie du public. Qu’elle soit limitée n’y change rien. Simplement, la manière et la diffusion s’adapteront. Rien ne doit paraitre indigne à communication. Personne ne mérite l’ignorance et les complications d’une situation subie sans être prévenu.
L’utilité de la communication ne dépend
pas de son audience mais de sa réponse à un besoin quel qu’il soit, par sa
nécessité, son ampleur, ses répercussions. La communication peut se donner des
priorités mais même une seule personne vaut un effort de communication, par un
simple courrier par exemple.
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