De plus en plus, le nom d’André DEMARTHE revient dans les discussions à l'approche des élections municipales. Moins qu’une nostalgie, il devient une référence dans la manière d’être au service de la population, d’agir et de considérer les autres.
Une forme de justice lui est désormais
rendue. Mieux vaut tard que jamais comme l’affirme un proverbe populaire.
J’engage chacun (e) à lire ou à relire son témoignage dans l’ouvrage « Une
passion inachevée » (Edts FVDB) pour se rendre compte de la qualité et de
l’humanisme d’un homme de gauche, de la profondeur de ses réflexions, de toute
sa fibre sociale, écologique avant l’heure et à son attention aux plus faibles,
aux besoins des habitantes et des habitants, à leur qualité de vie.
L’éducation, l’économie, le développement culturel représentaient de vraies
préoccupations également.
André DEMARTHE m’a fait l’honneur de son
amitié et de sa confiance. Il a cru en moi comme il était convaincu des
possibilités de toutes et de tous quel que soit son point de départ. Pour lui
tout le monde méritait son attention et sa bienveillance. Il a accepté le
projet du livre. Il m’a soutenu en toutes circonstances, même si sa retenue le
conduisait à beaucoup de discrétion.
Le temps n’a pas effacé la mémoire d’André
DEMARTHE. Mieux encore, elle revient comme un rappel d’une éthique, d’une
morale, d’une sincérité qui sont les préalables indispensables à la gestion
municipale.
Avoir été son directeur de campagne m’a
enseigné ce que peuvent être les coups bas, les boules puantes et les mauvaises
manières d’une opposition lors d’une campagne électorale. André DEMARTHE n’a
jamais voulu y répondre ou utiliser les mêmes méthodes. Il avait une trop haute
conception de la politique et de l’action municipale.

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