Un essai qui n’aboutit pas n’est pas un échec. C’est une étape sur le chemin de la réussite. Le philosophe Karl Popper parlait d’une démarche d’essais et d’erreurs. Et encore une fois, l’erreur n’est pas un échec.
D’abord,
je pose une théorie, un principe, une idée, la base d’un projet.
Ensuite,
je me mets en action afin de vérifier l’hypothèse.
Enfin,
je me rends compte de ma capacité à aboutir ou non.
Soit
j’atteins mon but, soit j’apprends de cette tentative infructueuse pour
améliorer la prochaine.
Dans
tous les cas, je me suis enrichi d’une expérience, j’ai probablement évolué et
me voilà mieux armé pour affronter la suite.
Thomas Edison a dit « Je n'ai pas échoué des milliers de fois, j'ai réussi des milliers de tentatives qui n'ont pas réussi. »
Se tromper n’est pas une mauvaise chose, abandonner l’est assurément. Nous avons toutes et tous des limites à la résistance, un niveau de tolérance personnel, une impatience qui s’exprime forcément un jour ou l’autre.
Nous
avons toutes et tous des jours de moins bien, d’énergie à plat, d’une sérénité
momentanément disparu derrière la volonté qui se cache. Mais ces moments-là ne
sont jamais une raison de lâcher prise.
Georges Clemenceau a très justement dit « Il n’y a qu’une seule façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi. »
Essayer, c’est acquérir de l’expérience, de la connaissance, du savoir.
Essayer,
c’est comprendre ce qui fonctionne ou pas.
Essayer,
c’est engranger de la confiance, de l’assurance, de la détermination.
Essayer,
c’est continuer de croire que l’on peut y arriver.
Essayer,
c’est développer et soutenir un esprit entreprenant.
Essayer,
c’est envisager puis se convaincre que la réussite viendra à un moment ou un
autre.
Essayer,
c’est agir car il n’y a pas d’autres solutions que l’action.
Essayer,
c’est aussi ne rien regretter.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire