Faire supporter le poids des difficultés, passagères ou durables, à un défaut de communication est une facilité que beaucoup utilise. C’est toujours la faute de la com ‘.
Plus
besoin dès lors de se remettre en cause, de faire les efforts nécessaires pour
redresser la situation. « Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme
! » comme le dirait Cyrano de Bergerac.
La
communication n’est pas miraculeuse. Elle ne peut pas être celle que l’on
invoque pour résoudre tous les problèmes.
Elle a
parfois cette magie de la créativité, quand elle rencontre l’exact besoin de
ses cibles. Mais elle n’est pas une solution miraculeuse.
Mais elle
n’empêche pas de se poser les bonnes questions. Il existe des démarches qui
permettent de ne pas se tromper de cible. En avoir conscience et surtout le courage
demande parfois une aide extérieure.

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