Je ne sais pas si vous avez remarqué, en règle générale, il y a celles et ceux qui agissent et celles et ceux qui critiquent. Deux attitudes aux résultats diamétralement opposées qui renseignent sur la personnalité de chacun (e). Les premiers proposent, passent à l’action, mettent en œuvre des projets, recherchent des solutions. Tandis que les seconds ne font rien, attendent que les autres fassent pour donner un avis principalement négatif sur ce qui est fait. Ce n’est jamais bien, suffisant. Elles ou ils auraient forcement fait autrement et mieux réussir. C’est un refrain connu, sans valeur, mais qui veut pour leurs auteurs (es) se donner une importance qui n’existe pas. C’est une constante, faire ou commenter marque une différence fondamentale et notamment de volonté.
Un souhait de bien faire, d’apporter aux autres, de participer à
une amélioration commune. Il s’oppose à la critique constante, à la dénonciation
de toutes les actions entreprises, à juger du haut de sa fatuité.
L’esprit critique est nécessaire pour ne pas accepter tout et rien
sans prise de distance. Mais il n’est pas question de cela. Car on peut très
bien être positif et rester en éveil pour ne pas tout accepter comptant.
Ici, j’évoque le côté obscur de la critique , parfois à la limite
de l a malveillance. Pour ma part, je préfère
construire plutôt que d’éreinter. J’ai mieux à faire de mon temps et de ma vie
que de « regarder dans l’assiette des autres « et de se plaindre de
ce qu’il s’y trouve. J’essaie d(être le plus positif possible.
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