Les outils les plus simples sont souvent les meilleurs. Et s’ils peuvent être adaptables, c’est encore mieux.
Les outils quotidiens que vous utilisez ne doivent pas vous
demander d’adapter votre manière de faire à eux mais au contraire ils doivent
répondre à vos besoins quels qu’ils soient et même s’ils changent en cours de
route, en fonction des circonstances. La solution la plus simple est souvent la
meilleure nous dit le Rasoir d’Ockham.
Des objectifs, des actions, des ambitions
Agir c’est avant tout déterminer le pourquoi, le comment et le
pour qui ? Je le répète sans cesse, peut-être un peu trop au goût de
certains (es), mais je me rends compte, chaque jour, combien ces questions
pourtant simples et élémentaires sont oubliés volontairement ignorées, trop
facilement évacuées.
Chacun (e) a ses raisons pour éviter d’y répondre, pour ne pas s’interroger
au risque de ne pas trouver de réponses, de se rendre compte qu’il existe un
vide dans ses objectifs de vie , une absence de démarche, un trou béant dans la
définitions de ses moteurs internes. A chaque fois nous revenons à ces trois
questions essentielles.
Les actions se définissent par les buts à atteindre. Les objectifs
se réalisent pas à pas et non par grand saut dans l’inconnu. Chaque étape a
besoin de la volonté d’y arriver et pour commencer le prochain.
Ce que sont nos outils
Nos outils sont donc le reflet de ce que nous avons défini en
matière d’objectifs, de pratiques, de projections à plus ou moins long termes.
Le plus simple d’utilisation est bien souvent ce qu’il y a de plus
efficace. Pour autant, la simplicité des uns n’est pas forcément celle des
autres. Il ne faut donc ne pas copier-coller mais plutôt élaborer sa propre
version du bon outil, ce qui nous ressemble le plus.
C’est pourquoi un cahier ou un classeur basique sont une base
modulable à la volonté, à l’utilisation et aux nécessités der chaque
utilisateur (trice). Des intercalaires ou des marques pages repositionnables
suffisent à construire les parties, les séquences, les projections, les grands
blocs et les classements pratiques et utiles au quotidien.
Le reste doit être classé ailleurs mais toujours à portée de main,
en cas de besoin, ce qui arrivera fréquemment.
Là encore cela demande de faire au plus simple au mieux, au plus
pratique, au moins clôt. Attention toutefois à ne pas se laisser débordé par les
archives. A trop en accumuler, nous pouvons les rendre quasi inutilisables. Ne garder
que ce qui est vraiment important. Le reste peut en règle générale se retrouver
rapidement avec les outils numériques d’aujourd’hui.
L’accumulation est souvent néfaste, source de désordre et de
découragement. La confusion dans notre espace de travail rendra celui-ci plus
compliqué. En effet, notre environnement direct de travail a également une
influence sur notre capacité et notre productivité. Nos outils reflètent notre
manière de faire ainsi que la simplicité, la fluidité et la clarté que nous
imprégnons à nos actions.

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