jeudi 4 janvier 2024

Les outils de l’efficacité

Les outils les plus simples sont souvent les meilleurs. Et s’ils peuvent être adaptables, c’est encore mieux.

Les outils quotidiens que vous utilisez ne doivent pas vous demander d’adapter votre manière de faire à eux mais au contraire ils doivent répondre à vos besoins quels qu’ils soient et même s’ils changent en cours de route, en fonction des circonstances. La solution la plus simple est souvent la meilleure nous dit le Rasoir d’Ockham.

 

Des objectifs, des actions, des ambitions

Agir c’est avant tout déterminer le pourquoi, le comment et le pour qui ? Je le répète sans cesse, peut-être un peu trop au goût de certains (es), mais je me rends compte, chaque jour, combien ces questions pourtant simples et élémentaires sont oubliés volontairement ignorées, trop facilement évacuées.

Chacun (e) a ses raisons pour éviter d’y répondre, pour ne pas s’interroger au risque de ne pas trouver de réponses, de se rendre compte qu’il existe un vide dans ses objectifs de vie , une absence de démarche, un trou béant dans la définitions de ses moteurs internes. A chaque fois nous revenons à ces trois questions essentielles.

Les actions se définissent par les buts à atteindre. Les objectifs se réalisent pas à pas et non par grand saut dans l’inconnu. Chaque étape a besoin de la volonté d’y arriver et pour commencer le prochain.

 

Ce que sont nos outils

Nos outils sont donc le reflet de ce que nous avons défini en matière d’objectifs, de pratiques, de projections à plus ou moins long termes.

Le plus simple d’utilisation est bien souvent ce qu’il y a de plus efficace. Pour autant, la simplicité des uns n’est pas forcément celle des autres. Il ne faut donc ne pas copier-coller mais plutôt élaborer sa propre version du bon outil, ce qui nous ressemble le plus.

C’est pourquoi un cahier ou un classeur basique sont une base modulable à la volonté, à l’utilisation et aux nécessités der chaque utilisateur (trice). Des intercalaires ou des marques pages repositionnables suffisent à construire les parties, les séquences, les projections, les grands blocs et les classements pratiques et utiles au quotidien.

Le reste doit être classé ailleurs mais toujours à portée de main, en cas de besoin, ce qui arrivera fréquemment.

Là encore cela demande de faire au plus simple au mieux, au plus pratique, au moins clôt. Attention toutefois à ne pas se laisser débordé par les archives. A trop en accumuler, nous pouvons les rendre quasi inutilisables. Ne garder que ce qui est vraiment important. Le reste peut en règle générale se retrouver rapidement avec les outils numériques d’aujourd’hui.

L’accumulation est souvent néfaste, source de désordre et de découragement. La confusion dans notre espace de travail rendra celui-ci plus compliqué. En effet, notre environnement direct de travail a également une influence sur notre capacité et notre productivité. Nos outils reflètent notre manière de faire ainsi que la simplicité, la fluidité et la clarté que nous imprégnons à nos actions.



 

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