Avoir des ides est une très bonne chose, mais trop peut devenir une difficulté, malheureusement. En effet, à vouloir en faire beaucoup, nous arrivons à ne plus rien entreprendre.
Planifier
est donc le plus sûr moyen de ne pas se sentir submerger par trop de
projets sans savoir lequel commencer et
par quel bout prendre chacun d’eux. Les idées peuvent émerger de sources très
diverses. Ce n’est sans doute pas cette phase la plus difficile où la curiosité
est un atout certain.
Le
plus compliqué est de faire le tri, de prioriser, de savoir comment commencer,
de poser les étapes à effectuer, d’inscrire les actions dans un agenda, de
passer à l’action.
Nous
le voyons, passer des idées à la réalisation demande d’écouter ses envies, de
s’y retrouver pleinement, de percevoir les moyens d’y parvenir.
Je n’y peux rien, si je reviens continuellement à La Démarche 3S, au sens, à la simplicité, à la sincérité. Ce n’est pas artificiel, mais la conviction qu’elle est susceptible d’aider chacune et chacun d’entre nous, individuellement, mais aussi collectivement à pouvoir évoluer positivement. Il en va de même pour les structures.
Nos
idées reflètent notre personnalité. Plus elles sont nombreuses, plus elles sont
ambitieuses et plus elles projettent notre état d’esprit du moment. Plus le
flot de nos idées est grand, plus notre désir d’autre chose s’exprime. L’abondance
de bien ne peut nuire selon les croyances populaires. A mon sens, il s’agit
surtout du miroir, parfois inconscient, de ce qui nous attire vers l’avenir.
Nos idées nous tracent un chemin et plus elles sont nombreuses, plus elles
constituent autant d’étapes à franchir, de possibilité d’agir, de promesses à
venir, à accomplir. Prenons chaque idée pour ce qu’elle est, c’est-à-dire une
porte ouverte. Ne nous effrayons pas devant trop de possibilité. La bonne
réponse est parmi elles. Ne nous bloquons pas face à l’abondance, prenons
plutôt cela comme une bénédiction. Le pléthorique vaut mieux que le manque.
Rien ne signifie que l’inaction, le plus promet des progrès, des résultats, des
satisfactions. Il faut savoir gérer le flux, comprendre ce que nous motive,
laisser la première place à nos envies et à rendre le parcours le plus simple,
le plus évident et efficace possible.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire