La communication s’appréhende généralement dans l’immédiateté. Elle est, le plus souvent, conçue pour être active au moment de son développement. C’est d’autant plus vrai que la société évolue à grande vitesse. La communication est donc également prise dans ces transformations successives. Ce qui était efficient hier ne l’est probablement plus à quelques temps de là.
Par
conséquent, il devient particulièrement difficile de regarder la communication
dans le temps long de l’histoire. Notre perception s’effectue tout autant dans
la vérité de l’instant. Et puis, pourquoi regarder en arrière ? Les
générations passent, les mentalités résonnent avec l’époque, les besoins et les
envies se modifient en conséquence. Pour autant, la communication a ses
permanences, ses théories, ses pratiques, sa discipline. Certes, elle doit s’adapter aux nouveaux outils que nous offrent les avancées techniques et
technologiques, mais la connaissance des fondamentaux est impérative. En effet,
les ignorer condamne à l’inefficacité, au manque de stratégie, au mauvais
contenu, à l’incompréhension.
Comment
croire qu’en l’absence de bases la communication peut construire un discours,
une cohérence, une capacité à convaincre. Ce qui manque ne peut être remplacé,
même par l’abondance.
La
communication est une science pour les uns, un art pour certains. Et comme tous
travaux de ce type, ils s’appuient sur des sciences connexes, des expériences
réussies, des recherches en cours, des savoirs validés, des expérimentations en
phase de développement.
Le hasard, la chance et autres concours de circonstance n’ont rien à voir avec la communication. Ne rien savoir de ce que l’on prétend appliquer revient à vouloir faire du ski sans apprentissage. Dans la pratique, attention au prochain sapin sur le bord de la piste ! Apprendre la communication est nécessaire afin de la maitriser réellement.
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