La cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Paris 2024 a été le second record d’audience de la télévision française avec 23,2 millions de téléspectatrices et de téléspectateurs. Elle n’a toutefois pas battu le finale de football de la coupe du monde 1998 avec 24,8 millions, soit 81% du public. Un moment de rassemblement, de communion, de fraternité, je ne sais pas, mais des événements, surtout sportifs, sont capables d’attirer un très grand nombre de personne. Qu’en reste-t-il ensuite ? A cette question s’ajoute celle de savoir pourquoi de tels événements attirent autant de monde autour d’un écran ? L’enthousiasme se communique. La ferveur se partage. L’objectif simple à comprendre permet de s’identifier. Le beau jeu galvanise. L’exploit fait rêver de la même manière que l’espoir. Les sensations de chacune et de chacun se fondent et se confondent dans un ensemble commun. La psychologie des foules fonctionne à plein régime. Nous sommes fait du même bois et nous sommes toutes et tous impatient de l’occasion de s’enflammer. Nous en avons besoin en réalité. Ces moments sont nécessaires. Ils nous rappellent que nous formons une collectivité partageant des attentes similaires, des envies équivalentes, des sentiments identiques. Retrouver, même le temps d’une rencontre, d’une compétition sportive, un moment de passion commune, de fierté partagée, d’unité retrouvée font tout le sel de ces instants. Pourtant, rien ne dure et l’attente de retrouver la même sensation commence. C’est pour cela que l’engouement renaît à chaque nouveau rendez-vous, à la prochaine compétition. Une flamme intérieure reprend vigueur et nous réchauffe probablement l’âme.
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