Douter n’est pas une mauvaise chose en soi. C’est lorsque le doute devient trop fort, qu’il peut poser problème.
Le doute peut nous donner le temps de la
réflexion et nous éviter d’aller trop loin, trop vite, de prendre trop de
risques, de foncer tête baissée. Le doute nous indique que les temps
d’observations et de diagnostics sont venus. Il vient avec l’action et nous
conseille de ne mettre en danger, ni notre situation, ni notre famille. Le
doute conduit à peser, soupeser, à calculer les risques et de décider en
conséquence.
Je doute et c’est une bonne chose. Je
fais attention à ce que j’entreprends sans pour autant refuser d’agir. Je peux
repousser, corriger, retravailler la proposition, rechercher des partenaires,
réduire la voilure et bien d’autres solutions encore. Mais je fais toujours
quelque chose.
Voir grand, commencer petit, c’est aussi douter, essayer, réévaluer,
refaire d’une autre manière si nécessaire, sans tout miser sur un seul coup de
dés. la démarche du pas à pas est parfaitement adaptée.
J’agis donc je doute. C’est quasi obligatoire, inévitable ai-je envie d’écrire. Pour autant, le doute doit être un allié et surtout pas un ennemi qui vous tétanise.
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