En communication, les bonnes nouvelles sont préférables aux mauvaises. C’est comme dans tout. Pour autant, les annonces difficiles sont une réalité qu’il faut savoir traverser sans trop de dommage pour son image.
Il s’agit de préserver le regard
bienveillant posé sur vous, tout en prenant des décisions forcément impopulaires.
Ne pas entamer sa réputation et l’impression positive que l’on se fait de vous
en raison de vos décisions du moment.
C'est à ces occasions que le savoir-faire
en matière de communication prend toute sa valeur et son ampleur. L’improvisation
est donc à exclure.
Contre vents et marées, vous devez
maintenir ce qui a été acquis, peu à peu, de campagne en campagne de
communication. Nous voilà de plein pieds dans la communication de crise. Celle qui
vous impose à respecter trois règles essentielles dès le départ :
-
Révéler l’information très tôt,
-
Révéler l’information soi-même
-
Révéler l’information dans ses propres termes.
Thierry Saussez, célèbre communicant, ne
dit pas autre chose lorsqu’il évoque la communication de crise sur France2, en
février 2005 « Le b-a-ba de la communication de crise, c’est de tout
déballer soi-même et ne pas attendre que ce soient les autres qui déballent. »
Pourquoi ? Parce qu’en général, le
public retient principalement ce qu’il entend en premier sur le sujet et à
tendance à en faire sa vérité s’il sens de la sincérité et la volonté de ne
rien cacher.
Il est aussi tout aussi vital d’associer
mauvaise annonce avec des perspectives nouvelles et favorables. La dernière
impression devant être la plus prometteuse. C’est subtile mais indispensable.
En communication la perception est
importante. C’est elle qui vous fera marquer des points ou en perdre.
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