Lorsque l’on a tout le monde contre soi, il existe forcement au minimum une incompréhension, au pire une méprise ou un rejet. Rien de systématique pour autant, mais un véritable point d’achoppement. Il s’agit alors de comprendre, de reprendre au début, de réexpliquer le projet, revoir sa copie si besoin. Pas question néanmoins d’abandonner, de reculer.
J’ai connu des personnalités politiques, d’envergures nationales, pour qui renoncer n’aura jamais été une option. Revenir
sur ses paroles et ses engagements aurait été un renoncement à soi-même.
Avancer, toujours, sans jamais faire un
pas en arrière, quitte à se mettre un temps en danger, sous le feu des critiques
et perdre une élection pour ne pas s’être rendu compte de la profondeur du
malaise.
Avoir une vision, un projet, l’envie
d’agir pour le bien commun n’empêchent pas l'incompréhension, de susciter
d’inévitables désapprobations, de nourrir des rancœurs. Rien que de très
classique, en somme, sachant que les ambitions des uns (es) et des autres
s’exprimeront de toutes les façons et probablement négativement.
Avancer est donc la seule voie pour un
responsable politique, sans être affecté outre mesure par les trahisons. Il
faut construire la vie de demain, améliorer les conditions de vie et le
quotidien de chacun (e), réparer ce qui doit l’être, ne pas attendre que les
choses s’arrangent d’elles-mêmes. Agir en permanence est le propre du
responsable politique.
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