Il existe autant de différente pratique, qu’il y a de maire. A chacun (e) sa personnalité, son caractère, sa manière d’être et de faire. Si bien que vouloir comparer l’un (e) par rapport à l’autre serait une vaine entreprise. Je souhaite témoigner de ce dont j’ai pu faire l’expérience, me rendre compte, et uniquement de cela. André DEMARTHE abordait chaque personne avec bienveillance, confiance et espoir. A chaque fois, il portait un regard sans préjugés. Sa bienveillance, sa disponibilité et son écoute sont mises en avant systématiquement, à chaque évocation de son nom. Chaque rencontre avait une valeur essentielle pour lui. Chaque personne avait à apporter ce qu’il était, le droit de croire en lui.
A proximité du prochain scrutin municipal,
il faut croire en sa capacité à agir pour le bien commun, à rendre la justice
sociale plus réelle, à libérer les initiatives, à porter une vision claire et
proposer un projet qui la supporte.
Penser au développement et penser aux plus
démunie. Ce n’est pas le « en même temps » mais le même cri de
liberté et de justice sociale.
Nous ne pouvons pas nous plaindre et bouder
les moments où nous devons, nous pouvons nous exprimer. Il n’y a rien de
magique en politique. Soit nous agissons, soit nous ne sommes que des spectateurs.
Pour Albert Camus, dans Actuelles IV (Gallimard), la politique ne vaut que pour « la liberté et la justice sociale ». Plus loin, il indique « le désir clair de la justice, une exigence profonde de liberté… C’est au nom de ces deux sentiments que nous continuerons à penser et à agir ».
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