L’erreur que nous faisons toutes et tous communément revient à ne jamais prévoir le coup d’après. De quoi s’agit-il ? De notre capacité à comprendre que rien ne se relève sûr, immuable, éternel. Trop d’incertitude pour ce que nous pouvons avoir d’inconscience.
L’expression
populaire « ne pas se reposer sur
ses lauriers » signifie qu’il
ne faut rien prendre pour acquis définitivement. Elle peut aussi se comprendre
comme notre faculté à anticiper ce que nous ferons ensuite. Dans un monde
incertain, dans une existence désormais soumise à de multiples bouleversements,
une vision et une préparation de l’étape suivante deviennent une question de
survie.
En
pratique, il est question de ne pas s’assoupir sur sa situation, de s’interroger
sur ce qu’il est possible de faire en cas de coup d’arrêt, de se renseigner, de
construire la démarche, d’élaborer un plan d’action et de faire le premier pas.
La transition sera plus ou moins longue, plus ou moins difficile, mais le temps
où ce travail se révélera utile arrivera tôt ou tard.
Ne
pas se laisser surprendre, ne pas se retrouver sans rien, sans perspectives
autant d’exigences qui s’imposent à nous. Une vie, une carrière, une histoire,
se racontent à travers nombres d’épisodes. Mais la fin de l’histoire arrive dès
que nous arrêtons de prévoir ce qui vient ensuite.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire