L’impression et la raison ne s’accordent pas toujours, voire très rarement, notamment lors des campagnes électorales.
La
communication politique a d’abord pour fonction d’imprimer une opinion générale
positive. Elle est indispensable à la cristallisation de l’électorat autour de
sa candidature. Ce phénomène fait l’élection puisqu’après plus rien ne fera
bouger les électrices et les électeurs dans le choix d’un candidat. A moins
d’un évènement vraiment exceptionnel.
Pour
autant, il reste la part croissante du
pourcentage de celles et ceux qui se décident au dernier moment, c’est-à-dire
dans l’isoloir. C’est pourquoi une campagne s’adresse aussi bien aux convaincus
qu’aux indécis. Il s’agit en réalité de deux campagnes différentes dans une
seule. Et c’est là que la raison pour les premiers et l’impression pour les
seconds entrent en jeu.
La
communication s’adapte en fonction des cibles, tout en gardant un axe central.
Dès lors deux questions essentielles s’imposent : comment déterminer l’un
et comprendre les autres ?
Pour
ce faire nous avons ce que j’ai conceptualisé : la communication 3S. Le
sens représente la promesse principale de la campagne. La simplicité relève de
la carte électorale. Au plus direct sans perdre son temps et s’épuiser là où ce
n’est pas nécessaire. La sincérité consiste à raconter l’histoire qui doit être
en cohérence avec l’image projetée.
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