Chaque jour notre environnement nous rappelle que nous ne sommes pas seuls. Nous devons faire en sorte de nous inscrire dans un collectif. Les bons et les mauvais côtés sont intimement liés.
Nous
avons chacune et chacun notre manière d’être. Pour autant, nous devons ouvrir
notre champ de vision, l’élargir. Nous avons à nous intéresser à ce qui vient
d’ailleurs, ne pas remettre en cause ce qui est différent. Ce n’est pas
forcément meilleur ou mauvais, il s’agit d’un autre point de vue qu’il ne faut
pas rejeter d’emblée. Sans cela comment enrichir, expliquer, argumenter ses
propres positions. Bien que ce ne soit pas un réflexe forcément naturel, il
faut s’y obliger, y travailler tous les jours, ne pas prendre ses propres
réflexions comme définitives.
Les uns crient pour se faire remarquer, les autres pensent avant toute discussion. Deux attitudes différentes, les premiers paraissent souvent sympathiques et leur compagnie est recherchée. Les autres sont jugés rébarbatifs et fuient en première intention, comme un réflexe naturelle de fuir l’ennui.
Les uns ne jurent que par un espace de travail le plus ordonné et claire possible. Les autres s’expriment pleinement dans un fouillis supposé organisé. Chacun met en avant ses arguments. Les premiers affirment que ce rangement représente autant de tâches réalisées, archivées et classées. Les seconds mettent en avant la capacité à mettre en connexion des éléments différents, afin de créer une hypothèse nouvelle et inattendue.
Les plus ignorants sont souvent les plus arrogants. L’ignorance se dissimule, en règle générale, derrière la prétention. Les toutologues se révèlent la plupart du temps pétris d’une certitude et d’un égo démesuré. Les experts autoproclamés refusent de reconnaître leurs lacunes et veulent à tous prix convaincre que leurs opinions font références. Les pseudos intellos qui s’imaginent que leurs réflexions valent une reconnaissance générale.
Nous sommes toutes et tous différents, il faut l’accepter. Nous ne devons pas être effrayés par ce qui ne nous ressemble pas.
La
relation à l’autre : la plus difficile et la plus essentielle forme de
communication. Il est absolument indispensable de l’apprendre et d’en acquérir
une certaine maîtrise. En toutes circonstances de la vie personnelle et
professionnelle elle met en jeu des interactions diverses avec de multiples
personnes. Chacune sollicite de nous une manière particulière de communiquer.
La
communication n’est pas uniforme. Elle s’adapte, se met à niveau, utilise les
canaux privilégiés en fonction des personnes et des situations. L’absence même
de communication peut déjà être considérée comme un message d’indifférence,
d’incompatibilité, voire de rejet. Savoir aborder dans les meilleures
conditions les interactions avec ses interlocuteur aussi divers par la
proximité, la hiérarchie, les liens, les intérêts, les relations…
Je regarde aussi loin que je peux. J’imagine aussi grand que cela m’est possible. Je construis chemin faisant. J’apprends à chaque fois à faire mieux. Je refuse de réduire mon monde à quelques objectifs accessibles. J’ouvre grand les yeux et je me décide d’avancer. Je me projette plus loin que ce que je pense pouvoir atteindre. Et devant moi la vie m’offre l’impossible et peut-être plus encore.
Nous pouvons élargir notre horizon en comprenant que nous ne sommes pas seuls (es) au monde et que nous devons prendre en compte la diversité des caractères que nous allons rencontrer sur notre chemin.
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