On peut se poser la question de savoir ce que l’on pourrait faire. Nous pouvons avoir une réflexion afin de déterminer sa fonction, ses aptitudes, ses capacités, ses compétences acquises, ses centres d’intérêts, ses inclinaisons naturelles, là où nous serions le plus utile.
L’autre question principale vient ensuite
pour trouver la bonne place où cette utilité pourrait s’exprimer au mieux, à
son meilleur niveau, dans un sentiment de plénitude. Nous sommes là pour croire
que nous pouvons réaliser de grandes choses.
Je pense donc je suis. Se projeter vers l’avenir,
s’inventer de nouveaux lendemains, s’imaginer plus avant, tout cela demande de la réflexion,
une prise de conscience, de la connaissance de sa capacité à faire, de ce qu’il faut
encore apprendre. Chaque jour représente un nouveau défi qui doit être réfléchi
et appréhender avec confiance.
Comme dans tous parcours les réussites et les
défaites nous profitent ou s’imposent à nous. Il n’y a rien de particulier à
cela sinon le cours normal de l’existence et de ses incidents. Mais lorsque l’enjeu à un sens pour nous, nous ne
lâchons rien, nous nous accrochons, nous voulons aboutir à tout prix.
Lâcher les chevaux, une expression populaire
pour affirmer son engagement sans retenue. Faire mieux correspond toujours à sa
capacité de proposer le maximum. Ce ne donnera peut-être pas les résultats
escomptés mais la demi-mesure ne suffira pas de toutes les façons.
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