Chacun doit pouvoir se reconnaitre dans ses actes. Une dissonance à ce niveau menace la réalisation de nos objectifs. Mais au-delà des turbulences que nous pouvons rencontrer, nous sommes nos actions. Généralement, nous avons tendances à ne pas nous reconnaître dans l’absence d’action. Et pourtant, nous sommes ce que nous faisons mais aussi ce que nous refusons de faire quel qu’en soient les motifs. Nous sommes l’addition de ce que nous entreprenons et de nos reculs. Nous avons le choix entre agir et ne rien faire. Le premier nous permet de progresser, le second nous enferme dans une situation sans perspectives. A force de vouloir, je peux y croire. Si j’agis, je peux y arriver. Une action après l’autre, je peux réussir. Avec mes erreurs, je peux apprendre. Chaque jour, je peux créer mon nouveau monde. A chaque essai, je peux être fier de moi.
Ce ne sont que les actions qui comptent. Elles
construisent un avenir. Se projeter à travers une vision, se mettre en
mouvement guidé par un plan, ne pas fléchir et s’ancrer dans sa détermination
de réussir sont les rois piliers à élever. Faire du surplace, reculer ou aller
de l’avant. Chacune de ces trois options indique ou nous nous situons dans
notre vie. Sans doute que nous vivons chacune de ces périodes différentes à des
moments particuliers. Normal, notre existence ne peut être linéaire. L’important
consiste donc à passer l’essentiel de notre temps à avancer. Pour cela, il faut
savoir où l’on va, comment trouver le chemin et connaître les raisons qui nous
poussent en avant au risque de perdre la
motivation. Personne d’autre que nous pour faire ce choix en définitive. Nous
pouvons considérer chaque jour comme un nouveau départ ou l’approche d’un
terme. Deux états d’esprit différents qui nous conduisent à des attitudes
opposées. Seul le premier porte un avenir et nous pousse à agir.
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