Où nous situons nous en terme de communication ? Nous sommes toujours gagnants à faire des mises au point régulières. Il ne sert à rien de se précipiter si nous n’avançons pas dans le bon sens. Nous n’aboutissons à rien à nous débattre sans faire ce qu’il faut réellement efficace. Comprendre pourquoi et être aligné avec l’objectif permet de ne pas s’égarer. Regarder pleinement la situation et se demander si les résultats intermédiaires espérés sont atteints si les mesures répondent réellement à aux attentes. Observer, analyser pour pouvoir corriger, demande que nous soyons assez confiant dans les objectifs pour ne pas s’effrayer des différents constats.
Une communication qui se modifie, s’adapte,
voire se réoriente ne remet en cause le professionnalisme de personne. Au
contraire, remettre l’ouvrage sur l’établi marque une fermeté assez forte dans
ses compétences pour les réinterroger en
temps voulu. La communication est un
jardin fragile qu’il faut soigner en permanence et intervenir si besoin pour ne
pas la laisser s’abîmer. La communication se pose la question d’elle-même à
tout moment.
Albert Einstein aurait dit « la folie est de recommencer toujours
la même chose en espérant des résultats différents. » C’est
particulièrement vrai en matière de communication. Rien ne sert de continuer si
le compte n’y est pas. Mieux vaut reprendre, repenser, refaire, plutôt que de
s’enfoncer toujours plus loin sur le mauvais chemin.
Ce que je vois, je perçois, je ressens,
doit être conforme avec ce que je veux dire, donner à voir, laisser comme
impression. Questionner sa communication est une obligation au risque de ne
plus rien contrôler.
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