« Impressions » reprend les petites touches qui viennent et s’imposent, ou celles qui surgissent comme des évidences. Pour autant, elles ne nécessitent pas plus que quelques lignes pour les exprimer, pour les décrire, pour les partager. Elles méritent tout autant que les autres d’exister.
Compte
à rebours
Dans une campagne électorale, chaque jour compte. Les temps faibles se
gèrent mais ne peuvent durer. Le décompte avant le vote impose son rythme.
Chaque nouvelle journée est une urgence où il faut être prêt et non avoir
prévu.
Amateurisme
L’amateurisme rend une campagne électorale aussi difficile qu’incertaine.
Chaque erreur s’accumule comme un déficit qui au bout d’un moment se révèle
difficile à combler. Les couacs se corrigent, mais en l’absence elles
deviennent des fautes.
Sérieusement
La politique est une
affaire sérieuse, mais à trop se prendre soi-même au sérieux on en oublie
l’essentiel. C’est-à-dire qu’il s’agit de travailler au bien commun. Une
campagne électorale c’est proposer un chemin de construction, une démarche
tendue vers un objectif.
Des candidats n’ont
d’ambitions que pour eux même. Leur passé exprime souvent ce trait de
caractère. A bien y regarder, les grandes lignes ne présentent pas d’engagement
altruistes, empathiques, tournées vers le bien commun, mais davantage vers une
carrière, de l’opportunisme et du désintérêt jusqu’à la période électorale où
d’un coup une passion subite pour autrui apparaît miraculeusement. Il est
toujours bon de regarder une candidature dans son ensemble. Ce qui est présenté
et ce qui existe réellement.
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