Stéphane De Groodt écrit dans son livre En mémoire de mes souvenirs (Éditions de l’Observatoire) : « Je les vois, mes amis, qui envisagent de ralentir, de s’arrêter parfois. Je me dis qu’à ne plus vouloir bouger, ils sont décidément bien trop jeunes pour devenir vieux. »
Nous sommes les
seuls à pouvoir forger notre propre destin. Nos pensées, nos actions et nos
décisions déterminent notre avenir. Nous pouvons faire de mauvais choix, nous
égarer ou nous tromper ; mais il s'agit d'apprentissages, d'erreurs, et non de
fatalités. Rien n'est définitif.
Nous essayons
perpétuellement de comprendre ce que nous vivons. Les événements ne sont pas
toujours cohérents et il est parfois complexe de tout remettre dans le bon
ordre. Sans but, nous naviguons dans un entre-deux qui ne mène nulle part. Nous
devenons alors les victimes de nos propres indécisions. Nous errons dans
l'existence en espérant que le hasard tombe du bon côté de la chance, ou que
les choses se fassent d'elles-mêmes.
Pourtant, notre
confiance en soi se renforce dans chacun de nos actes, qu'ils soient modestes
ou plus importants. Quelles sont les causes qui nous font dire : « J’arrête
d’avancer, j’arrête de créer du nouveau » ? Comment peut-on renoncer ainsi au
sel de l’existence ?
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire