Agir comporte trois risques majeurs : le premier est, bien évidemment, l’échec ; le second réside dans les difficultés et les complications de la mise en œuvre ; le dernier est de se rendre compte que le résultat n'est pas à la hauteur de ses attentes.
Heureusement,
l’action offre aussi trois aspects positifs : réussir, dépasser ses prévisions,
ou enclencher une dynamique plus vaste. Face à l'action, nous nous trouvons
soit devant un mur d’impossibilités, soit sur une route dégagée. Mais rien ne
doit entraver le mouvement.
Échouer ne constitue
pas une faute ; ne pas essayer, en revanche, en est une. Les doutes seront
forcément présents, l’essentiel consiste à ne pas leur laisser toute la place.
Surmonter ces interrogations permet de libérer notre volonté de faire,
d’engagement et de construction.
De toute façon, un
seul essai suffit rarement. Toutes les tentatives sont légitimes et nécessaires
: si certaines ne conduisent nulle part, d’autres atteignent leurs objectifs.
La réussite du premier coup est rarissime. Dès lors, l’abandon constitue la
plus grande erreur que l’on puisse commettre. L’inaction est une injure à la
vie. Nous ne grandissons qu’en avançant, quitte à rencontrer des obstacles, des
déviations ou des refus de passage. L’important reste ce moment où toutes les
étoiles s’alignent par notre action pour nous mener au succès. Ainsi va
la vie !
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