Nous préférons ne garder que le récent pour ne pas nous embarrasser d’un passé omniprésent. Regarder en arrière n'éclaire aucun chemin. Nous évitons ainsi le poids des mauvais souvenirs : ils ne nous servent à rien, sinon à nous charger de regrets et à nous empêcher d'avancer, ne témoignant que de nos erreurs.
Nos échecs, eux, sont d’une tout autre nature. Loin d'être de simples fardeaux, ils nous enseignent au lieu de nous alourdir. Quand les mauvais souvenirs restent des poids morts, les échecs deviennent des apprentissages.
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