lundi 13 octobre 2014

La théorie de la porte ouverte

photo-libre.fr
L’espoir et la nouveauté, voilà à quoi se résument les éléments essentiels d’une bonne communication de campagne politique.  Il faut ouvrir en grand les portes de l’espoir. L’espoir est notre carburant de vie. Nous refusons de n’avoir plus comme perspective que de buter sur un manque de solution. L’avenir, notre avenir, ne peut pas être une porte définitivement fermée. En fait, il ne s’agit même plus d’un choix mais d’une nécessité.

Quelques exemples sur ces portes ouvertes que nous recherchons, dont nous avons besoin. Il nous faut pour ne pas trouver l’existence trop absurde qu’un espoir soit toujours présent, quitte à croire à une énième promesse qui ne sera pas tenue, comme toutes les autres auparavant : en matière professionnelle c’est la promesse d’une embauche, d’une promotion. Dans le domaine de la vie sociale, il peut s’agir d’un nouveau logement ou d’une subvention plus importante pour son association. Dans sa relation avec les autres, le succès des téléphones portables ou des réseaux sociaux montre combien nous avons la nécessité d’une porte ouverte sur les autres. Les sommes considérables englouties dans les jeux de hasard, démontrent combien nous avons besoin d’un espoir d’amélioration de sa situation. A chaque fois, c’est une nouvelle porte qui s’ouvre sur un nouvel espoir.

Il convient de créer de nouvelles occasions de communiquer sur ces portes ouvertes. Il faut apporter du neuf en permanence dans les actions, les propos, les idées, les propositions, les annonces. Il faut diversifier les médias en gardant à l’esprit l’objectif principal : apporter de l’espoir et ouvrir une porte. Le temps des médias c’est la course à la nouveauté

La communication a sans doute une part de cynisme, mais c’est aussi le cas du marketing et de la publicité. Ce serait parfaitement hypocrite de faire semblant de l’ignorer. Mais plutôt que de voir le verre à moitié vide, il faut regarder un verre à moitié plein. Car si il s’agit d’apporter quelque chose de meilleur, faut-il se priver des moyens d’y parvenir ?

Je vois bien ici la petite part de provocation. Mais ce serait pire de mentir en jouant les vierges effarouchées et en jurant, la main sur le cœur, que « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. » Nous ne vivons pas dans le monde des « Bisounours », la réalité est dure, parfois cruelle, souvent injuste. Nous avons besoin de ces portes ouvertes pour croire encore à demain, pour s’imaginer que l’avenir reste une promesse. C’est comme cela que nous fonctionnons et que la communication arrive à nous atteindre. La porte doit constamment être ouverte.


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