Nous avons toujours la conviction de vouloir. Nous n’avons pas toujours la détermination de faire. La différence entre les deux réside dans le fait que nous donnons ou pas du sens à ce que nous désirons. Nous pouvons avoir dix idées à la minute, encore faut-il qu’elles s’inscrivent dans une vision d’ensemble, une démarche de vie, un objectif précis à atteindre. Nous devons voir plus grand, un but qui nous dépasse, qui nous grandit plutôt que de nous laisser là où nous en sommes, à faire du surplace. Nous pouvons toujours nous convaincre d’être ce que nous ne sommes pas. L’illusion peut nous satisfaire un moment mais sur la durée nous risquons d’être rattrapé par la réalité, par ce que nous n’avons pas accompli, de perdre confiance en nous. A trop douter nous renonçons, petit à petit, à nous forger un destin plus ambitieux.
Nous devons garder précieusement la volonté
d’aller au-delà de ce que nous pensons pouvoir réaliser. « Il est temps de vivre la vie que tu as
imaginée », avec cette phrase Henry
James nous dit que notre vie n’a pour limites que celles que nous nous
imaginons. Ainsi ce qui est en cause se situe dans notre capacité à créer une
vision et à faire tout notre possible pour y parvenir. Laissons la bonne
conclusion à Saint-Augustin « avance sur ta route, car elle n’existe que
par ta marche ». Notre chemin est celui que nous avons la conviction
et la détermination de tracer.
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