Les fins de semaine peuvent être aussi stressantes que pénibles et fatigantes. L’arrivée du week-end ne peut compenser une semaine vécue dans la douleur : le travail accumulé, le stress d’échéances importantes qui menacent de vous submerger et cette « to-do list » qui semble interminable.
De plus, votre envie de bien faire et d’être à la hauteur s’accommode mal des tâches non réalisées. Entre la pression que vous vous imposez, l’insatisfaction qui en découle, les regrets liés au travail inabouti ou l’impression d’avoir manqué d’arguments lors d’un échange, tout concourt à rendre le vendredi détestable. La promesse du week-end se transforme alors en un cycle de doutes et de pensées obsessionnelles, empêchant tout repos. Ce qui annonce, fatalement, une semaine suivante encore plus écrasante.
Nous avons toutes et tous connu des fins de semaine quasi apocalyptiques pour notre tranquillité d’esprit, nos nerfs et notre estime de soi. L’important est qu’elles ne se répètent pas trop souvent, sans quoi la situation deviendrait inquiétante. Quoi qu’il en soit, la question reste la même : comment se libérer de cette pression que nous nous infligeons ?
Nous pouvons nous libérer de tout remords en regardant la situation avec lucidité (ce qui n'est pas une mince affaire dans la confusion). Il s'agit d'être réaliste et de ne pas surestimer le nombre d’actions que nous pouvons mener à bien en une seule journée. Nous devons nous fixer des délais raisonnables. Nous ne sommes probablement pas le super-héros que nous voudrions être ; en prendre conscience permet de ne pas sombrer.
Une tâche après l’autre, les plus petites actions construisent un grand tout. Nous sommes ce que nous faisons, et pour sortir du lot, nous avons raison de vouloir en faire plus que les autres. Mais nous devons garder la tête froide, les nerfs solides et des objectifs bien ancrés dans notre réalité du moment.
À bientôt pour poursuivre cette réflexion !
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